Céüze

Sommet emblématique du Gapençais, Céüze offre une vraie balade panoramique, à travers prairies, marais et lapiaz. Pas de difficulté, des variants à volonté : à pratiquer en toutes saisons !

ACCES : La Saulce – Gap – La Freissinouse – La Roche des Arnauds – Manteyer – Station de Céüse (se garer sur le grand parking)

ITINERAIRE :

Partir au fond du parking par une petite montée raide.
Atteindre rapidement le bas du téléski des Marseillais.
Prendre la piste à gauche, la suivre jusqu’à la cote 1669. Partir à Gauche sur une trace moins pentue qui descend ensuite jusqu’au ravin du torrent de Manteyer.
Remonter par une sente peu marquée, passer sous le téléski et continuer sud est jusqu’à rejoindre une piste.
La prendre à gauche et suivre le chemin bien marqué jusqu’au sommet du Pic de Céüse (2016 m).
Partir ensuite sur l’arête (Ouest-Sud-Ouest), suivre le sentier (nombreux cairns) jusqu’au sommet de la via ferrata. Descendre dans le vallon du torrent d’Aiguebelle jusqu’à trouver un petit torrent venant de la droite.
Le remonter rive gauche jusqu’au marais de Raux.
Le contourner par la droite et viser une petite construction surmontée d’une antenne (sommet de la Sapie – 1801 m). Descendre Nord et suivre la croupe jusqu’au sommet du téléski Miane.
Passer à gauche du dernier pylone et suivre la piste jusqu’au parking.

Récit de la sortie : le 27 juin 2024
Très beau circuit en boucle par un temps chaud et bien ensoleillé avec cependant quelques montées bien raides pour arriver jusqu’au sommet du Pic de Céüse. Un petit brouillard venant de la vallée nous a tout d’abord caché l’horizon, côté gapençais, mais une fois qu’il s’est dissipé, nous avons bien profité de la vue panoramique, des Ecrins au Ventoux, avec toujours une vue saisissante sur le Pic de Bure. Nous avons déjeuné au bord de la corniche, tout contre
des rochers, à l’abri du vent. Nous n’avons pas eu la chance d’apercevoir des chamois mais nous avons marché sur un parterre de fleurs magnifiques (tulipes australes, serpolet, céraistes, asters, nigritelles, centaurées, coronilles, orchis, véroniques, pédiculaires, anthyllides des montagnes… et un lys martagon). Quelques-uns ont ramassé des rosés des prés, de tailles plus ou moins impressionnantes.